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France 13/10/2008 : La publication officielle presque en catimini des premiers résultats intermédiaires de l’étude Internationale Interphone du Centre International Recherche sur le Cancer dépendant de l’OMS apporte la confirmation de l’augmentation des cas de cancers liés à l’utilisation des téléphones mobiles. L’étude épidémiologique internationale a regroupé 13 pays (Allemagne, Australie, Canada, Danemark, Finlande, France, Israël, Italie, Japon, Norvège, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni, Suède) qui ont utilisé le même protocole afin d’étudier la relation possible des tumeurs avec les irradiations des hyperfréquences micro-ondes liées à l’utilisation du téléphone mobile. Ces tumeurs sont principalement les neurinomes de l’acoustique, méningiomes, gliomes, tumeurs de la glande parotide, etc …. Globalement la publication des premiers résultats [CIRC] confirme l’augmentation significative et avérée des tumeurs. Pour la tumeur la plus répandue, le neurinome de l’acoustique, l’analyse globale des résultats du Royaume Uni et des pays Scandinaves met en évidence un risque significativement accru du côté de l’utilisation du téléphone mobile, ceci pour une période de 10 ans et plus. Pareillement pour les tumeurs de types gliomes, il est dégagé globalement et significativement un risque accru du côté de la tête des utilisateurs de téléphones mobiles sur une période de 10 ans et plus. En ce qui concerne les méningiomes, les résultats de l’étude internationale sont plus mitigés, notamment parce que l’insuffisance de la cohorte en corrélation avec un usage intensif du téléphone mobile ne permet pas d’apporter de conclusions définitives sur l’augmentation significative de ce type de tumeurs. Pour les tumeurs de la glande parotide, les résultats de l'étude israélienne, ont mis en évidence une augmentation avec l’utilisation intensive du téléphone mobile. Next-up organisation constate que dans un communiqué l’AFP, Martine Hours confirme que : « Ces "plus gros consommateurs" comprennent des utilisateurs de téléphone mobile depuis plus de 46 mois, les personnes ayant déjà utilisé en 2001 plus de deux téléphones mobiles ou cumulé plus de 260 heures de conversation et ceux qui parlent plus de cinq minutes par appel » : ce qui veut dire en d’autre termes plus clairs que la quasi totalité des utilisateurs de téléphones mobiles rentrent dans la catégorie dite des gros utilisateurs telle qu’elle a été définie dans le protocole de la méga étude internationale Interphone du Centre International de Recherche sur le Cancer. . Pour être précis, 260 heures = 15 600 minutes soit 15 600minutes/46 mois = 11 minutes 30 secondes par jour !.
Sources : - Next-Up
- Centre International de Recherche sur le Cancer (IARC)
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